Loi sur la laïcité de l’État : Droits collectifs Québec interviendra demain devant la Cour suprême
Au cours de leur audition, ils émettront trois sérieuses critiques sur le projet de règlement portant sur la partie VII de la LLO. En effet, cette réforme n'a pas permis de rendre conforme la LLO au droit international. De plus, elle ne respecte pas la science en matière de protection des minorités linguistiques. Et enfin, elle n’a pas donné suite à la volonté du législateur, soit que le français doit être soutenu partout au Canada - ce qui inclut encore le Québec aux dernières nouvelles.
Projet de règlement suite à la nouvelle mouture de la Loi sur les langues officielles : le gouvernement canadien incapable de donner suite à la volonté du législateur
Au cours de leur audition, ils émettront trois sérieuses critiques sur le projet de règlement portant sur la partie VII de la LLO. En effet, cette réforme n'a pas permis de rendre conforme la LLO au droit international. De plus, elle ne respecte pas la science en matière de protection des minorités linguistiques. Et enfin, elle n’a pas donné suite à la volonté du législateur, soit que le français doit être soutenu partout au Canada - ce qui inclut encore le Québec aux dernières nouvelles.
Mémoire du Barreau du Québec sur le projet de Loi sur le renforcement de la laïcité au Québec (Projet de loi no 9) - De l’importance des faits dans la conversation démocratique
Dans son mémoire, le Barreau du Québec rappelle que sa mission est d’assurer la protection du public, de contribuer à une justice accessible de qualité et de défendre la primauté du droit. Or, en avançant des assertions qui ne respectent pas l’épreuve des faits, DCQ ne peut que se questionner sur les motivations des responsables du Barreau qui sont à la source d’une telle prise de position politique, voire partisane.
Traduction des jugements de la Cour suprême du Canada : les audiences sur le fond auront lieu les 21 et 22 janvier 2026
Les audiences sur le fond dans le dossier de la non-traduction des jugements par le Bureau de la Registraire de la Cour suprême du Canada (BRCSC), qui oppose ce dernier à l’organisme Droits collectifs Québec (DCQ), auront lieu les 21 et 22 janvier 2026 au siège de la Cour fédérale du Canada, située à Montréal. Un jugement devrait donc être rendu sur cette importante affaire au cours des prochains mois.
Droits collectifs Québec salue le dépôt d’un projet de Constitution du Québec
Droits collectifs Québec (DCQ) salue la présentation par le ministre de la Justice, M. Simon Jolin-Barrette, du projet de Loi constitutionnelle de 2025 sur le Québec (Projet de loi no 1) qui propose que soit édictée une Constitution du Québec. Ce geste constitue un nouvel exercice par le peuple québécois, par la voix de son Assemblée nationale de son droit à disposer de lui-même et de se doter de la constitution de son choix et d’ainsi se donner sa propre loi fondamentale.
DCQ conteste la nomination de Robert Leckey comme juge de la Cour supérieure du Québec
Droits collectifs Québec (DCQ) a introduit, le 9 septembre 2025, une demande introductive d’instance en jugement déclaratoire visant à déclarer illégale et inconstitutionnelle la nomination de l’honorable Robert Leckey à titre de juge de la Cour supérieure du Québec. En effet, selon l’organisme, M. Leckey ne satisfait pas les critères exigés par les différentes lois encadrant l’accès à la magistrature.
Droits collectifs Québec se réjouit des recommandations du rapport Pelchat-Rousseau
Après de vastes consultations publiques, auxquelles DCQ a contribué par le dépôt d’un important mémoire consultatif, l’organisme ne peut que saluer un rapport final sérieux, audacieux et porteur de plusieurs projets de réformes importants, cohérents et largement réclamés par la société québécoise. Il se réjouit d’ailleurs de constater que dans les 50 recommandations qu’il contient, le rapport retient un grand nombre des propositions formulées par DCQ.
Une victoire pour le français, langue de la justice
Droits collectifs Québec (DCQ) se réjouit du jugement publié hier par la Cour d’appel du Québec renversant la décision controversée du juge Dennis Galiatsatos en Cour supérieure dans l’affaire R. c. Pryde en se fondant sur les mêmes arguments qu’invoquait DCQ dans sa plainte en déontologie déposée en juin 2024 contre le magistrat de première instance. Il s’agit d’une importante victoire pour le français, selon l’organisme de défense des droits collectifs des Québécoises et Québécois.
Projet de « Loi sur l’intégration nationale » - DCQ formule des propositions de modifications sur des enjeux de souveraineté parlementaire, de financement et de droits collectifs
Sherbrooke, le 18 mars 2025 - L’organisme Droits collectifs Québec (DCQ) participera aujourd’hui, à compter de 10 h 35, aux audiences publiques tenues devant la Commission des Relations avec les citoyens (CRC) et portant sur le projet de loi no 84, intitulé Loi sur l’intégration nationale. Rappelons que ces audiences ont débuté le 25 février et se poursuivent cette semaine.
Deuxième Journée d’étude de la Coalition pour l’abolition de la monarchie - Défricher le chemin vers la République québécoise
Montréal, le vendredi 28 février 2025 - La Coalition pour l’abolition de la monarchie au Québec (COPAM) organise demain, le samedi 1er mars 2025, une deuxième journée d’étude ayant pour thème De la monarchie canadienne à la République québécoise. Cette journée rassemblera différents experts et expertes en la matière, au grand plaisir du public présent à la Maison Ludger-Duvernay, à Montréal.
Droits collectifs Québec interviendra dans le dossier de la loi 96
Droits collectifs Québec (DCQ) a remporté une belle victoire tactique dans l’affaire Ortona c. Procureur général du Québec, alors que l’organisme s’est fait reconnaître le statut d’intervenant conservatoire - le délai d’appel étant officiellement expiré - et pourra participer au débat de fond pour le maintien de notre Charte de la langue française face aux assauts de la Commission scolaire English Montreal (EMSB).
De l’importance du principe de représentativité effective
Les électeurs de la circonscription d’Avignon-La Mitis-Matane-Matapédia pourraient voir leur circonscription disparaître et être répartie dans les circonscriptions voisines. Un redécoupage inadmissible selon Deschênes, qui entraînerait une perte de poids politique et une violation des droits démocratiques pour la population touchée.
Droits collectifs Québec réclamera le statut d’intervenant à la Cour suprême
Suite à l’annonce aujourd’hui de la Cour suprême du Canada (CSC) qu’elle accepte d’entendre la cause concernant la validité constitutionnelle de la Loi sur la laïcité de l’État (ou « Loi 21 »), Droits collectifs Québec (DCQ) annonce son intention de demander le statut d'intervenant dans ce dossier.
Loi 84 sur l’intégration nationale : un projet de loi pertinent et perfectible
Droits collectifs Québec (DCQ) salue ce geste important posé par le gouvernement québécois et s’engage à participer activement aux travaux parlementaires destinés à améliorer le texte de ce projet de loi qu’il juge essentiel afin de répondre de manière robuste au modèle de (non-)intégration des néo-Québécois et des néo-Québécoises que représente le multiculturalisme canadien.
Droits collectifs Québec et l’IRAI feront appel au droit international devant le Comité des droits de l’Homme de l’ONU
« Nous sommes toujours convaincus que le rapatriement de la Constitution du Canada, et donc de l’édification du Canada actuel, a été effectué en contravention du droit du peuple québécois à disposer de lui-même. Nous nous tournerons donc vers les instances internationales afin de tenter d’obtenir justice »
Droits collectifs Québec se réjouit des principales recommandations du Comité Rousseau-Proulx
Plutôt que de se décider à bel et bien traduire officiellement ses décisions en français pour se conformer à la LLO, aux recommandations du CLO et aux demandes de DCQ, la Cour suprême a choisi de carrément supprimer la totalité des décisions antérieures à 1970 de son site web.
Droits collectifs Québec se réjouit des principales recommandations du Comité Rousseau-Proulx
Sherbrooke, le mardi 26 novembre 2024 - Le vendredi 7 juin 2024, le gouvernement du Québec annonçait la création du Comité consultatif sur les enjeux constitutionnels du Québec au sein de la fédération canadienne (le « Comité Rousseau-Proulx»), dont le mandat était de « […] recommander des mesures visant à protéger et promouvoir les droits collectifs de la nation québécoise, à assurer le respect de ses valeurs sociales distinctes et de son identité distincte, à garantir le respect des champs de compétence du Québec et à accroître son autonomie au sein de la fédération canadienne ». Ayant répondu à l’appel de mémoires citoyens lancé par ledit comité, Droits collectifs Québec (DCQ) se réjouit de constater que les cinq gestes que l’organisme a proposés dans son mémoire et publicisés dans une lettre ouverte en septembre dernier aient été dûment considérés par le Comité et aient contribué de manière significative à l’élaboration de son rapport final.
La Cour suprême donne raison à Droits collectifs Québec, mais restreint l’accès à la justice!
Plutôt que de se décider à bel et bien traduire officiellement ses décisions en français pour se conformer à la LLO, aux recommandations du CLO et aux demandes de DCQ, la Cour suprême a choisi de carrément supprimer la totalité des décisions antérieures à 1970 de son site web.
La Cour suprême fera face à la justice pour une première fois dans l’histoire du Canada
Droits collectifs Québec (DCQ) initie aujourd’hui des procédures judiciaires avec comme partie défenderesse le Bureau de la Registraire du plus haut tribunal du pays, une première dans l’histoire du Québec et du Canada.
Affaire Franck Sylvestre : La tournée de la liberté (d’expression)!
Montréal, le mardi 29 octobre 2024 - L'artiste Franck Sylvestre se retrouve au cœur d'une controverse inattendue en février 2023 lorsque son spectacle jeunesse est accusé de racisme en raison d'une marionnette noire qui est en fait une caricature… de lui-même. Dans L'incroyable secret de Barbe Noire, une histoire de pirates, de trésors et d'aventures, « son pote Max », une attachante marionnette inspirée de sa propre personne, devient la cible de critiques virulentes. Victime de diffamation et de censure vis-à-vis de sa marionnette et de ce spectacle, plusieurs représentations sont annulées.